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Shuya Nakamura
# David Coupe des Bides... ou Copperfield ? Ft. NahokoDim 11 Avr - 12:31
La chaleur ambiante de Tokyo imprégnait déjà tout les pores de la peau de Shuya, qui sentait un besoin d’air monter en lui, en plus d’une volonté irrépressible de se faire remarquer. Il voulait taper quelque chose de grand, de fort, quelque chose qui faisait que l’on connaîtrai le nom du Danseur Macabre. Shuya avait réfléchi un peu, et voulait montrer toute l’étendue de sa créativité pour être repéré par ce groupe légendaire.

Une fois qu’il eut décidé d’un plan d’action qui lui paraissait satisfaisant, il se dirigea vers la place centrale de Tokyo, une allée un peu bondée, dans laquelle il avait l’habitude d’aller pour proposer des portraits aux gens pour gagner sa croûte, ou alors il improvisait des petits numéros de magie qu’il connaissait. Mais il n’avait pas encore osé montré celui ou le crayon disparaissait dans l’œil du volontaire.

Il s’affaira d’abord à se mettre en forme en proposant une petite musique pop qu’il affectionnait en ce moment et sur laquelle il avait travaillé ses étranges chorégraphies. Bien qu’irréguliers volontairement, ses pas restaient fascinants à suivre, et il ne fut pas étonné de voir une foule l égère mais suffisante se rassembler pour l’observer. Ce qui lui donnait encore plus de motivation pour continuer son spectacle, tout en observant les têtes de ses spectateurs, des gens normaux, désespérément ennuyant. Qui y gagnerait tous à devenir l’une de ses œuvres. Ils humeraient enfin le parfum de l’Eden promis par Shuya. Celui-là même dont il rêve chaque soir. Mais il voulait se contenter d’un groupe réduit.

Une œuvre d’art spectaculaire, l’ange de la mort qui frappe d’une façon si arbitraire et injuste que l’œuvre laissée ainsi deviendrait une métaphore de la société des Alters qui récompense aléatoirement ceux qui ont la chance d’avoir de puissantes facultés, et qui laisse brutalement sur le carreau ceux qui n’ont pas d’Alters. Son suket deviendrait l’image même de l’absurde de cette société, et renverrait la foule à sa simple condition de rat de laboratoire dans les plans de Dieu.

Mais il lui fallait un volontaire, et une bonne mise en scène, il ne voyait pour l’instant pas vraiment de volontaires dans cette foule réunie pour le voir danser, mais peut-être que son art plus profond ameuterait quelques personnes plus intéressantes.

Alors sans plus attendre, il cessa sa danse si étonnante et enivrante, et il commença à peindre sur une toile étendue sur le sol. Son but était de peindre un lit, un splendide lit aux draps d’un bleu d’encre, qu’il fit jaillir grâce à son alter, et une mise en scène proche du tour de magie. Ensuite, il posa une simple question à la foule.

- Qui veut dormir sur cette magnifique pièce d’architecture ? Ne vous en faites pas elle est solide
Shuya Nakamura
Pour les curieux

Nahoko Okada
# Re: David Coupe des Bides... ou Copperfield ? Ft. NahokoDim 11 Avr - 15:28
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Le magicien d'Oz
ft. Shuya Nakamura
copycat - billie eilish (song)

Nyx venant appuyer de tes pulpes ton cou que tu serres alors que ton regard se pose sur le verre marqué d’une couleur rosé de tes lèvres comme une peinture huileuse. Au bord de l’explosion, les idées sombres caressant ton subconscient encore endormi, signe d’une nuit agitée dans des draps défaits, l’envie d’envoyer valser ton assiette contrastant avec le bruit du métal tapant contre la porcelaine. Eclat de tes paumes provoquant un bruit sourd contre le bois, tu hausses la voix Nahoko.  

- N’est-ce pas ce que tu voulais ? Que j’arrête de me comporter comme la fille que tu n’as jamais voulue ? Je ne suis qu’inhibition par ta faute.  

Scandant ton mécontentement, paumes laissant craquer le bois sous ton poids. Serpent claquant de ta langue vociférant des injures pour chacun d’entre eux alors que tu quittes la table familiale. Ta mère s’opposante à ton départ te faisant barrage, bloquant ton avancée dans l’immense salon mais quelques cris supplémentaires suffisent pour qu’elle finisse par s’écarter de ton chemin.  

Don't be cautious, don't be kind
You committed, I'm your crime
Push my button anytime
You got your finger on the trigger,
but your trigger finger's mine


Quittant la scène tragique de tes chaussures foulant le gravier dans l’espoir de trouver une occupation pour faire redescendre ton énervement grandissant. Désireuse de t’extirper rapidement de ce voyage solitaire soufflant dans le creux de tes cheveux d’une vapeur soporifique. La liberté te nargue de toute sa hauteur dans le ciel azurite, seulement l’impitoyable gravité refuse, t’adonnant à t’enliser dans le bitume recouvert des feuilles mortes de l’automne. Le vice humain brûlant ton innocence sur le bucher de façon à ce que tu inhales les cendres de l’égoïsme. Finissant par t’en détourner, la carcasse retrouvant les foules pressées de Tokyo par les doigts du temps qui les prennent pour jouets. Par la masse s’agitant, les épaules se bousculent sous les rayons de l’astre lumineux, à droite, à gauche puis à droite à nouveau. Pointes de l’agacement titillant l’Aphrodite à nouveau sur ta langue venimeuse avant qu’un amas de corps braillant attire ton attention, curiosité piquée à vif essayant de te frayer un chemin entres les inconnus.  

Objectif capricieux atteint : le premier rang où tes bras ballants viennent se croiser sous ta poitrine alors que ton regard jugeur balaye la scène. Un magicien ? Lueur brillant dans tes iris comme un enfant à qui l’on offrait un paquet de sucrerie fondant sous le palais. Pourtant tu n’es pas dupe Nahoko, derrière chaque tour se cache une supercherie bien maîtrisée et celle-ci tu veux la découvrir par toi-même, desceller le mensonge derrière la beauté d’un geste manipulé. Un pas en avant à la question posée, ne laissant l’occasion à quiconque de te devancer. Talons claquants contre le goudron pour prendre ta place sur le lit sur encré après que ton corps se soit approché du magicien pour lui susurrer quelques mots presque inaudibles, sourire aux lèvres signe de ton amusement. Regard défiant l’inconnu, doigts caressant les draps inventés pour en mesurer la qualité.

- Je suis à vous. Impressionnez-moi.    
Nahoko Okada
Pour les curieux

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